This is how you disappear
out between midnight,
called up under valleys
of torches and stars.
Foot, knee, shaggy belly, face
famous hindlegs,
as one of their own
you graze with them.
Cro-magnon herders
will stand in the wind,
sweeping tails shining,
and scaled to begin,
SHUTTING DOWN HERE
SHUTTING DOWN HERE-
-to where necks
leave the air
unpossesed
and giant heads lock
constellations.
A last grain of dust
lands in the darkness
on tongues laid bare,
and turning to chalk.
Shutting down here.
Freezing in red,
bent over his ice skin,
The insomniac gnaws
in the On-Offs;
he is glazed
in the hooves
all round.
It is losing its shape.
Losing its shape,
as the heat
in your hands
carve the muscle
away.
And he grins
from a break
in a backflash.
Delivers it up
on a break
in a backflash.
Motionless brands
burn into a hipframe
As a saviour
loads sightlines
backlit by fires,
on the ridges
of the highest
breeder
(Scott Walker "Rawhide" from Climate Of Hunter, 1984)
mercredi 24 juin 2009
A Mambo
Je n'ai jamais été un grand fan de Hou Hsiao Hsien ni de Millenium Mambo mais j'aime néanmoins beaucoup cette ouverture...
lundi 8 juin 2009
samedi 6 juin 2009
vendredi 5 juin 2009
mercredi 3 juin 2009
vendredi 22 mai 2009
The Caretaker "Theoretically Pure Anterograde Amnesia" (2009 Edition)
jeudi 21 mai 2009
Avec le temps, je m'éloigne du bruit, de certains objets vainement soniques
lundi 18 mai 2009
vendredi 1 mai 2009
Mark Hollis

Je reste convaincu que Mark Hollis ne produira plus jamais rien. Écœuré qu'il était par le business musical des années 90, le dégoût qui l'habite aujourd'hui est sans doute infini. La quasi totalité de la (sur)production musicale actuelle étant d'une telle vacuité, je ne peux que le comprendre. Mais peut-être est-il simplement ignorant de tout ce cirque, indifférent à tout ce vacarme, je le souhaite vraiment. A Londres, je ne l'imagine pourtant pas aussi reclus qu'a pu l'être Scott Walker, surgissant du vide abyssal qui le maintenait dans les ténèbres seulement une fois par décennie. Je le vois plutôt oeuvrant pour ses proches, paisible en famille, savourant la forme d'épure à laquelle sa vie aspire sans doute depuis toujours. D'une certaine façon, je continue de penser que le repli esthétique qui caractérise son unique album solo était annonciateur de cette révérence. Depuis 10 ans, j'écoute ce classique perso de manière aussi sporadique que possible (et c'est un exercice difficile) car à chaque fois, il annihile le reste de ma discothèque pendant plusieurs semaines.
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